Bonne nuit tout le monde
14/01/2006 23:20 par aimer_la_vie

Puis.. une pensée pour toi.

J’ai posé sur mon doigt
Une pensée pour toi
Et soufflant doucement
Je l’ai donné au vent.

Il a séché tes yeux
Et brassé tes cheveux.
Ton cœur s’est éclairé
Et la joie t’a gagnée.

Devant ton air ravi,
La lune m’a souri.
Je me suis endormi
Dans la nuit parfumée!


Notre bateau va partir,
notre ciel est au plus bleu,
et je ne peux pas te mentir:
le vent soufflera quelque peu.
Sauras-tu tenir ma main
quand viendra la tourmente,
si jamais mos lendemains
sont de ceux qui déchantent,
car ce n'est pas moi qui l'invente.

Mon amour, il n'y a pas d'amour sans peine,
et pourtant, depuis l'aube du temps on s'aime.
Faut-il croire que le sang
qui coule dans nos veines
a besoin des trains d'torrents
que le vent fou déchaîne, déchaîne?
Mon amour, il n'y a pas d'amour sans peine,
et pourtant, depuis l'aube du temps les gens s'aiment.

Je ne connais rien de pire
que de vivre à petit feu
quand on n'a plus à s'offrir
que des regrets pour aveux.
Je peux maîtriser la mer,
mais pas l'indifférence.
Me suivras-tu en enfer
si on joue de malchance?
Tu dois le savoir d'avance.
Mon amour, il n'y a pas d'amour sans peine,
et pourtant, depuis l'aube du temps on s'aime.
Conjurons le mauvais sort
et puis, quoi qu'il advienne,
aimons-nous jusqu'à la mort,
ou quittons-nous sans haine, sans haine,
car, mon amour, il n'y a pas d'amour sans peine,
et pourtant, depuis l'aube du jour les gens s'aiment.

Mon amour, il n'y a pas d'amour sans peine,
et pourtant, depuis l'aube du temps, les gens s'aiment.
Mon amour, il n'y a pas d'amour sans peine,
et pourtant, depuis l'aube du temps, les gens s'aiment.

Tu me manque
Et là, dans cette nuit qu'aucun rayon n'étoile,
L'âme, en un repli sombre où tout semble finir,
Sent quelque chose encor palpiter sous un voile...
C'est toi qui dort dans l'ombre, ô sacré souvenir !"
(V. Hugo).
Telle est la belle l'amitié qui va droit au coeur,

Les feuilles se désespèrent
Aux arbres de l'hiver
Et les oiseaux s'élancent,
Là-haut, dans le silence.
Tu vois : on tue le temps
Qui meurt à chaque instant,
Emporté par le vent, doucement.
Nos rêves s'évaporent
Au fond des corridors.
De la rouille et de l'eau
Aux grilles des châteaux.
Même les rochers sauvages
S'effritent sur les rivages.
On a moins de courage, on est sage.
Il faut vivre, vivre,
Plus fort que les jours qui passent.
Il faut vivre, vivre,
Debout au milieu des glaces,
Ne plus s'endormir
Dans les souvenirs.
Il faut vivre, vivre,
Se réveiller dans la nuit.
Il faut vivre, vivre
Avant de perdre la vie.
Que l'amour se lève
Jusqu'au dernier rêve.
Mais chacun roule sa pierre,
Inlassable galère
Sur une terre aride,
Au pied des pyramides.
Regarde les couleurs :
Elles passent avec les heures.
Le feu perd ses ardeurs, ça fait peur
Et puis ça continue,
Le cœur à moitié nu.
On couvre de bijoux
Une femme à genoux,
Sans regarder ses yeux
Qui nous prennent pour un dieu.
Même si on était vieux, ce s'rait mieux.
Il faut vivre, vivre,
Plus fort que les jours qui passent.
Il faut vivre, vivre,
Debout au milieu des glaces,
Ne plus s'endormir
Dans les souvenirs.
Il faut vivre, vivre,
Se réveiller dans la nuit.
Il faut vivre, vivre,
Avant de perdre la vie.
Que l'amour se lève
Jusqu'au dernier rêve.
Il faut vivre, vivre
Plus fort que les jours qui passent.
Il faut vivre, vivre,
Debout au milieu des glaces.
Ne plus s'endormir
Dans les souvenirs.
Il faut vivre, vivre.

Pour toi dans mon coeur s'éveille
Une tendresse chaude comme la caresse du soleil
Viens plus près de moi
Ensemble nous pourrons comme des fleurs
Récolter ce plein bonheur
Que chaleureusement nous avons cultivé
L'amitié, c'est comme une fleur,
Il faut la cultiver avec notre coeur,
Car pour faire récolte d'amis,
Il faut être un jardinier averti!
L'arroser de soleil,
L'entourer de merveilles,
La faire fleurir longtemps,
Profitant de son enchantement!
Savoir bien choisir,
Pour avoir du plaisir,
Sans être en définitive,
Trop sélective!
Sentir l'amitié chaleureuse,
C'est comme une caresse
Pleine de tendresse,
Qui nous rend si heureuse!
Entourons-nous donc d'amis,
Qu'ensemble on rie,
Que finissent enfin les pleurs,
Qui hantaient nos coeurs!
Quand on a plus rien à se dire
L'amour finit par fuir nos souvenirs
Mais le temps peut toujours
Faire en sorte que la vie joue des tours
Et même si l'essentiel,
C'est d'avoir partagé un peu de ciel
Parfois l'amour nous rappelle
Que la mémoire est infidèle
Tout se ressemble
Et l'eau se change en pierre sous mes doigts
Tout te ressemble
Mais rien n'est comme toi
S'il faut choisir
Je partirai aussi loin que là-bas
Souffrir
S'il faut souffrir autant le faire pour toi
Et même si nos vies se perdent
Plongées dans des regards amers
Je veux encore, encore une fois
Quand on ne trouve plus la force
D'écrire les mots qui vont à notre histoire
On garde en soi, un peu de nous
Un peu de rien, si peu de tout
Tout se ressemble
Et le sol vire au rouge sous mes pas
Tout te ressemble
Mais rien n'est comme toi

La mer vient caresser le rivage
Une nuit couleur vermeille.
Elle pleure des milliers de coquillages
Pour son amant le soleil.
Tendrement la Belle a enlacé
Son fiancé vagabond,
Puis le crépuscule l'a emporté
Vers d'autres horizons.
Un cheval sauvage au crin noir et blanc
Galope sur le sable mouillé.
La grande bleue sanglote comme un enfant,
Elle pense à son bien-aimé.
La nuit se lasse...
Des poissons dansent dans les flots
La mer est basse, au loin voguent de grands bateaux.
Les étoiles scintillantes sont fatiguées.
Tandis que la lune fait ses derniers adieux
Les vagues continuent à déferler
En un paysage merveilleux.
L'Aurore apparaît sans bruit.
Le ciel est d'un bleu parfait.
Le soleil est quant à lui
Plus étincelant que jamais.

J'ai encore rêvé d'elle, c'est bête elle n'a rien pour ça (ha)
Elle n'est pas vraiment belle, c'est mieux elle est faite pour moi (ha)
Tout en douceur, juste pour mon coeur, je l'ai rêvé si fort que mes draps s'ent souviennent
Je dormais dans son corps, bercé par ses "je t'aime", tout en douceur juste pour mon coeur
Refrain:
Si je pouvais me réveiller à ses côtés, si je savais où la trouver (yeah, yeah
Donner moi l'espoir, prêtés moi un soir une nuit juste pour elle et moi et demain matin, (tu me manque)
J'ai encore rêvé d'elle, je n'ai rien fait pour ça (ha) , elle n'est pas vraiment belle elle est faite pour moi Tout en douceur, juste pour mon coeur
Si je pouvais me réveillé à ses côtés, si je savais où la trouver
Donner moi l'espoir, prêtés moi un soir une nuit juste pour elle et moi et demain
Enfin je vais me réveiller à ses côtés, c'est sûr je vais la retrouver
Donner moi un soir, laissez moi un vie juste pour toi et moi

Pour me comprendre,
Il faudrait savoir qui je suis.
Pour me comprendre,
Il faudrait connaître ma vie
Et pour l'apprendre
Devenir mon ami.
Pour me comprendre,
Il aurait fallu au moins ce soir
Pouvoir surprendre le chemin d'un de mes regards
Triste mais tendre, perdu dans le hasard.
Je l'ai connue toute petite
Dans les bras de sa grande maman.
Dommage, dommage.
J'aimais tellement son visage.
Pour me comprendre
Il faudrait savoir le décors
De mon enfance,
Le souffle de mon frère qui dort,
La résonance de mes premiers accords.
Pour me comprendre
Il faudrait connaître mes nuits.
Mes rêves d'amour.
Et puis mes longues insomnies.
Quand vient le jour,
La peur d'affronter la vie.
Il y a peut être quelque part
Un bonheur dont j'aurai eu ma part.
Dommage, dommage.
J'aimais tant certains paysages.
Pour me comprendre
Il faudrait la connaître mieux
Que je ne pourrai.
Il faudrait l'aimer plus que moi
Et je vous dirai
Que je n'y crois vraiment pas.
Pour me comprendre
Il faudrait avoir rencontrer
L'amour le vrai.
Vous comprenez le grand amour.
Et savoir qu'après
A quoi sert de vivre encore un jour.
